Que normalement je poste jamais dans cet état.
Mais que là c’était obligé.
Pas parce que comme j’étais défoncé, j’ai eu plein d’idées bêtes et certaines extraordinaires (j’ai des doutes), mais juste parce que j’ai fait une B.A.
J’ai pris quelqu’un en stop à 4h du mat’. J’aurais pas dû. Elle a parlé tout le long du trajet. Sa mère dont elle s’occupe, son mec qui bosse de nuit et qui veut démissionner, elle qui s’endort et qui rentre en stop parce qu’elle a peur du vent…
Affreux. J’y réfléchirai à deux fois la prochaine fois.
C’est tout.
P.S : pas vraiment. J’ai bien fait de mettre ma voiture à la gare. Je résiste pas des masses à l’alcool…
P.S : corollaire : je sais rentrer jusqu’à chez moi même pompette. C’est bon à savoir.
Petites pensées.
Quand je suis en boîte, je me donne de l’importance en essayant de faire de l’esprit.
J’étais aujourd’hui en afterwork.
Voici ce que ça a donné aujourd’hui : – La tecktonik c’est une danse pour les maigres – Les jeunes cadres se révèlent en afterwork, puisque dans le fond, ce sont encore des jeunes cons.
Aujourd’hui, moi je…
- suis clandestinement monté sur un toit d’immeuble à paris pour regarder le feu d’artifice du 14 juillet. Manque de bol, l’Opéra Bastille bloquait la visibilité vers le Trocadéro. En descendant du toit, l’échelle a manqué de tomber de 3m.
– j’ai pissé tout en me brossant les dents. Je confirme, le jet part bien en zig-zag.
– j’ai fait un squash après un footing la veille. J’ai pris une branlée. Pour le reste de la journée, j’ai eu tellement de mal à marcher que si j’avais demandé une carte d’invalidité, elle m’aurait été accordée.
I’m freakin’ awesome
I just don’t know what’s with me right now. It seems like I’ve been struck by a lightning of awesomeness.
This night started as always : I couldn’t make up my mind on when I would finally start to work on my dissertation. Then I wandered on the internet.
But something then caught me : I was getting smarter and smarter. It started by a self-motivational website : the International Day of Awesomeness which takes place on March 10th (Chuck Norris’ date of birth). It went on with a quote from an unknown Tv Show : “There’s something about your eyes and your smile… and it’s not just that they light up a room. They’re the gateway to a world I want to be a part of.” The Tv Show is “Good Morning, Miami” (never heard of it before today, neither do you.) Anyway that’s a great pickup line. Don’t think it works, but it’s worth the try.
Everything changed then : I rose like a phoenix, to become that sheer essence of awesomeness (yeah I know I said that twice), and started saying great stuff such as “a birthday is not a reason to celebrate, but is a reason to celebrate MORE”. But that’s not it, then I said something about beer “Grab this Beer. It is the symbol of joy. Dionysos wouldn’t have denied it in its time ; too bad he only had grapes then.” And I couldn’t stop “I may die quite soon, and might not care.” (even if it’s untrue, it’s sound great). So I decided to blog while sitting on the can.
That’s how I make a difference.
But now, it’s 5 AM, my dissertation is not writing itself, I’m up in 2 hours. I’m in trouble. But why would I care ?
Le Come Back
Mais bon, je reprends, et comme un jogger qui manque d’entraînement, je commence par un post à valeur ajoutée nulle. Sauf qu’on pourra toujours réutiliser ce billet pour ma biographie.
Aujourd’hui, dans la journée du Samedi 14 Juin (soit de Samedi 14h à Dimanche 6h), j’ai fait 200 tractions.
Je pèse 58 kg. Ceci explique cela.
Mais quand même, pour une crevette, ça se défend.
Il n’est jamais trop tard pour enseigner.
Je remercie chaleureusement Tahar de ne pas connaître la règle de grammaire de “tout” ou “tous”. Pour les Tahar-like je rappelle donc que “tout” prend un T si ce qui suit est au singulier et “tous” prend un S si ce qui suit est au pluriel. (A quelques exceptions que j’ignore mais parce qu’une règle de grammaire française sans exception n’est pas vraiment une règle…)
Nous écrivons donc “tous les produits” et “tout le monde” ainsi.
Un jour, je ferai un vrai come back avec des vrais billets et peut être du contenu.
Neologism is Awe-Some !
Voilà. J’ai passé mon week end à regarder “how I met your mother”. Et j’ai bien malencontreusement récupéré quelques répliques foireuses. Ce titre en est l’exemple parfait. Bon ce n’est pas là que je voulais en venir.
Aujourd’hui, est un grand jour. Nicolas Sarkozy est élu président… ce qui est heureusement compensé par une victoire de l’OM (contre Monaco) qui le replace dans la course pour la Ligue des Champions. Mais surtout le dimanche 6 mai 2007, sera remémoré comme le jour où j’ai créé un néologisme particulièrement pertinent. Rencontre encore Barracuda de l’agence tous risque et l’expression “être barraque”. Et voici qu’apparaît donc le mot “barracudage” et le verbe “barracuder”. Dans ma grande mansuétude, j’autorise quiconque à utiliser ces mots. Néanmoins j’apprécierais une marque de reconnaissance sous la forme d’un “© courtesy of antoine nguyen the first (the last, my everything)”. Ce qui pourrais donner dans une conversation “Mais dis moi Badr-eddine (oui ceci est un vrai prénom), tu travailles ton barracudage© en vue de cet été ? ©courtesy or antoine nguyen the first”

Et… c’est tout pour aujourd’hui. On se retrouve pour les prochaines émeutes.
technorati tags:howimetyourmother, himym, neologism, barracuda, barracudage
la clope et l’alcool
J’ai arrêté la cigarette. Youpi !! Je suis en cours de “promotion sur le lieu de vente”. C’est un cours très intéressant. Ca ne m’a pas empêché de tester un nouveau “truc con”.
Je suis bourré.
J’ai rien trouvé de mieux que de remplir ma bouteille d’eau d’un alcool à 40%. Si je m’en rappelle bien c’est de l’Absolut Peach. Je suis complètement éclaté. J’ai du mal à taper convenablement au clavier (c’est-à-dire avec mes 10 doigts)
Pour en revenir à la cigarette.
Franck va être Papa. Omedeto. Le soir de mon anniversaire on s’est mis en tête d’arrêter la cigarette. Ce con n’a rien trouvé de mieux que de surenchérir. Je m’explique : “le premier qui se met à fumer une cigarette, devra payer le restaurant le plus cher de Paris à l’autre” (après renseignement, il semble que l’arbitrage se fera entre le Meurice et le V, à 500€ le couvert…)
J’ai donc arrêté la cigarette. Parce que je n’ai pas envie de perdre mais aussi de ne pas contribuer à l’intoxication de son futur enfant. Ca me manque. Un peu. La clope du matin, celle sur le quai de la gare, celle après le repas, celle en promenant le chien… c’est toujours bizarre de devoir de priver de tout cela. La situation est cocasse. J’ai gagné. Mais j’ai l’impression de ne pas avoir suffisamment gagné. Je voulais être encore plus accroc. Y trouver encore plus de mérite à arrêter. J’ai même plus le droit de toucher aux cigarettes qui font rire.
Texte mis à jour le 12 mars, soit 4 jours après ma cuite en classe.
Je reviens à l’alcool. J’ai salué Piotr à nouveau. Faut dire que j’ai eu le premier blackout de ma vie. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé entre la fin de mon repas (ou j’ai littérallement détruit le sandwich dans ma main) et le début du cours de l’après midi. De ce cours là, je garde un souvenir assez drôle : la saisie du cours…
Le board : on ne peut dissosseir les relations stratégiques : process,souring, l’intelligence économiques.
LA COHÉRENCE C’(SETSERPRENDREL PEED ABS KE TEOUS ?. 1é2étatsdes Etats NISI LE PROCTOCOL E DE KYTOTO
UEL EST LE RISQUE QUE JE PEUX F
AIRE ADMETTRE CETTE DERNIÈRE.
APLIQUENTIL EXWISTE DES TRATTIÉIG ESDET D ESSTATÉGIE OINCOHÉNESS, DES STATTÉGIE DE MAINTENIT , DES STATÉGIE DE FIDEÉILSÉITON ET DES STRATGTÉIE DE CONQUETE ;$
LA PÉNÉTRATIONLR’ÉCRRÉMAGE.
NE MAJMAIS E^TRE UNCOHÉRENT. Vvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvcc cvxbxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Remarquez la dégradation progressive (para-lapa-lissade) : minuscules, petites fautes de frappes, caps, oubli de touches et grosses fautes de frappes. La fin du texte, c’est ma tête sur le clavier… Vraiment, vraiment pas glorieux… mais tellement hilarant…
technorati tags:drunk, alcohol, tobacco, pari
Blogged with Flock
Bon et la clope alors ?
Je progresse. Comme quoi je ne suis pas un total loser
Rappelons que mon objectif est de 5 clopes par jour. Je navigue pour l’instant entre 2 et 10. Et oui, j’ai réussi à atteindre le score mirobolant de 10 en faisant la tournée des bistrots et pubs de Paris de 15h à 5h. Et avec un peu d’optimisme, je pourrais presque dire que la situation évolue favorablement.
Rappelons qu’à une époque pas si lointaine j’en ai vomis. Je faisais mon fier à faire mes devoirs clope à la bouche sans savoir que cigarette et verre d’eau ne font pas bon ménage. Je l’ai appris à mes dépends : ça faisait longtemps qu’on avait pas discuté avec Piotr, la cuvette des chiottes.
Et puis bon, c’est pas tout ça mais le temps presse quand même. J’ai jusqu’à mon anniversaire (le 25/02) pour faire le point. Si je n’accroche toujours pas, j’arrête les frais et je reprendrais une vie saine et normale. Mais d’abord, je dois gagner (on reviendra sur le concept de victoire ultérieurement). Et tout commence à se mettre en place. J’ai des automatismes, tels que promener le chien pour pouvoir fumer une clope – dédicace à Papa, ou encore penser à m’en griller une pour la digestion. Et maintenant, je trouve une certaine forme de sérénité lors que je m’en grille une. J’y prends même un certain plaisir.
Je tiens par ailleurs à remercier Frank Ramanitra pour avoir insisté sur le fait qu’il faut se forcer à fumer la clope “après manger” pour habituer son organisme et ainsi créer une sensation de manque et d’inachevé (d’où cette sensation curieuse de mal digérer si on n’a pas sa petite clope) mais aussi Benoit Beaucourt qui m’a rappelé que l’Etat remboursait à hauteur de 50euros par an de substituts de nicotine. Rien ne m’empêcherait alors (si ce n’est le bon sens) de contre utiliser ces médicaments pour asseoir encore plus ma dépendance en cas de faiblesse de ma part.
Revenons un peu sur le concept de victoire (si cela n’a pas déjà été fait) : à ce jeu, je gagne à tous les coups. Si j’arrive à commencer la cigarette, je pourrais l’arrêter (je ne doute pas un instant de ma réussite) et j’aurais montré une double force de caractère. Force stupide s’entends mais force quand même. A l’inverse, si j’échoue, j’aurais gagné également puisque mon corps aura montré sa résistance face à cette drogue futile préférant encore les bonnes vieilles endorphines.
Et il me semble que cette victoire dans l’échec me semble très plausible. De fait, je pourrais arrêter la clope contre n’importe quoi ou n’importe quel défi.
Par exemple, ma peau se dégrade. Et bien si la menace tend à vêtir des traits d’irréversibilité alors je reconsidèrerai ma position. Idem si je continue à faire jeu égal contre Vince au squash, si Bad s’inscrit au Nautil (l’Arlésienne…), si mes finances sont au rouge, si Julie (l’une ou l’autre) décide d’arrêter la clope.
Rendez vous dans 2 semaines…
technorati tags:tabac, tobacco, stupid
Blogged with Flock
Le … du Pauvre
Après mon post pathétique en forme de boutade que je n’ai finalement pas envie de retirer (c’est bon pour les stats et important pour l’histoire), je me dois, ne serait-ce que pour mes fans (oui, je pense à vous Franck Biehler et Alexis Sultan), de remonter le niveau de mes articles niveau CP. Rien de mieux pour cela qu’une diversification horizontale et la création d’une catégorie ex-nihilo : Le … du Pauvre.
Tout ça à cause de ce con de chinois d’Olivier H. (salop il m’a demandé l’anonymat sur ce blog mondialement connu, tout ça pour protéger ta carrière). On se déteste amicalement (mais on s’en fout de la relation que j’entretiens avec Olivier !). Cette enflure n’a jamais rien trouvé de plus rentable que je venir regarder les matchs du PSG chez moi et de cartonner mon frigo dès que possible. Et c’est lors d’une excursion vers la cuisine que je lui ai proposé un…. Magnum du Pauvre. Il avait trouvé le concept hilarant et depuis c’est une expression utilisée à tout bout de champ.
D’autres exemples : Mickael Pagis est le Brad Pitt du pauvre. Pierre Alain Frau est le Pauleta du pauvre. “L’Ecole des Champions” est le “Olive et Tom” du Pauvre. Denis Balbir est le Thierry Gilardy du Pauvre.
Il ne serait pas 4h du mat’, j’aurais propablement trouvé des références non footballistiques. Et puis je n’ai pas forcément envie de tirer mes meilleures cartouches tout de suite. Je suis pas Peter Odemwingie non plus…
Blogged with Flock
